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L’itinéraire entre Portbou et Cerbère: lieux d’intérêt et curiosités
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La baie de Portbou et les montagnes de l’Albera qui entourent cette commune de l’Alt Empordà facilitent la réalisation d’une multitude d’itinéraires, que ce soit par le train ou par les routes qui reprennent les falaises de la côte de Portbou en Cervera.

 

Les routes entre ces deux communes offrent des vues panoramiques magnifiques sur une section côtière ne très connu ni visité à Catalogne.

 

 

Le train de Portbou à Cerbère

 

La gare de Portbou est la dernière station en Espagne avant d’entrer en France. Le train est arrivé à Portbou en 1878, et actuellement se distingue par la grande verrière de fer et de verre qui couvre les plates-formes, œuvre de l’architecte Joan Torras i Guardiola.

 

La gare d’arrivée, Cerbère, c’est la fin de ligne de quelques trains de la R11 (Barcelone-Portbou-Cervera). Cette ligne a une circulation de 6/7 trains quotidiens pour sens.

 

 

Lieux d’intérêt et curiosités à travers la route de Portbou – Cerbère

 

 

Coll de Belitres

 

Collada est la limite municipale, régionale et nationale pour où passe la route N-260. Sous le Cou de Belitres nous avons le tunnel ferroviaire qui relie Portbou à Cerbère. Dispersés à flanc de colline, nous trouverons de nombreux éléments patrimoniaux intéressants, des bunkers, des monuments commémoratifs, etc.

 

Pour ce cou ils ont passé entre janvier et février 1939 près de 400.000 personnes fuyant les gagnants de la guerre civile.

 

En commémoration du 70e anniversaire de ces événements, un mémorial de l’exil, qui a été formé par des panneaux avec des photographies et des explications de ce triste événement, a été inauguré en 2009.

 

Puig de Cerbère

 

Le Puig de Cerbère est la cime de la montagne qui sépare les communes de Portbou et Cervera, aussi dénommé Puig des Fresses.

 

En cette cime, nous pouvons trouver une maison à moitié détruite, la Maison des Allemands. Quand, en 1942, les nazis occupèrent la France, ils eurent le besoin de contrôler les frontières. C’est à ce moment que la Gestapo (la police secrète de l’État allemand) construit ce bâtiment afin de surveiller la frontière et la ville de Portbou.